Solutions naturelles
Plusieurs plantes peuvent aider la régulation hormonale. L'endométriose est une affection oestrogéno-dépendante, c'est-à-dire qu'elle est stimulée par les oestrogènes, l'une de nos hormones sexuelles féminines. C'est pourquoi les thérapeutiques induisant une diminution des oestrogènes permettent de ralentir l'évolution des lésions et d'améliorer la symptomatologie. Sur le même principe, le traitement phyto-hormonal consiste à donner, en continu, des plantes à forte activité anti-oestrogène.
Le Centre Afrique Santé Bio(ASB) met à votre disposition un traitement naturel de guérison pour l'endometriose. C'est un traitement très efficace. La patiente est survie pendant 3 mois. Après ces trois mois le patient peut allez refaire un test pour que le centre puisse savoir la suite tritement à donnée.
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Cette phytothérapie est à compléter avec une prise en charge globale. Il faut traiter le problème dans son ensemble : calmer les phénomènes douloureux, réduire la fréquence et l’abondance des saignements, freiner l'ovulation, mais aussi soulager le psychisme. Par exemple, je prescris systématiquement du magnésium et de la vitamine B6.
Je conseille d'avoir recours aux thérapies qui agissent sur la composante neuro-psychique (anxiété, déprime), la circulation veineuse et lymphatique, la congestion pelvienne ou encore les troubles digestifs. Mes suggestions : l'ostéopathie générale et gynécologique, la méthode Mézières, le drainage lymphatique, l’acupuncture et la médecine traditionnelle chinoise.
Médecines Alternatives
Si la combinaison de ces traitements naturels peut soulager les patientes, les traitements chimique et/ou chirurgical peuvent parfois être nécessaires. Je pense par exemple aux situations d'infertilité, où accepter les traitements lourds de l’endométriose peut éviter le recours aux techniques (encore plus lourdes) de procréation médicale assistée.
La consultation d'un spécialiste reste indispensable.
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LE BILAN DIAGNOSTIQUE DE L’ENDOMÉTRIOSE
L’endométriose étant souvent diagnostiquée tardivement, il peut s’écouler plusieurs années entre les premiers symptômes et la confirmation du diagnostic.
Le médecin traitant évalue la nature et l’importance des symptômes douloureux. En cas de besoin, il adresse sa patiente à un spécialiste en gynécologie ou gynécologie-obstétrique, qui l’examine à la recherche des signes évocateurs. Il arrive que ses observations soient tout à fait normales, sans que le diagnostic d’endométriose soit écarté pour autant.
Pour affiner son diagnostic, il peut alors prescrire certains examens complémentaires.
L’échographie abdomino-pelvienne
Une échographie abdomino-pelvienne permet de visualiser les lésions d’endométriose.
Afin d’obtenir une meilleure détection de certaines lésions d’endométriose, l’échographie pelvienne est réalisée par voie endovaginale (la sonde de l’échographe est placée dans le vagin, ce qui permet d’obtenir des images de très bonne qualité).
Endométriose : quand l’IRM est-elle utile ?
L’IRM est prescrite pour :
rechercher d’éventuelles lésions d’endométriose sur le péritoine ou les viscères (rectum, vagin, utérus, vessie, uretère, intestin grêle, etc.) ;
définir leur nombre et leur emplacement avant un éventuel traitement chirurgical.
Autres examens selon les localisations d’endométriose
En cas de suspicion d’atteinte du colon, un colo-scanner peut être prescrit pour faire l’inventaire précis des lésions digestives. Le coloscanner consiste à effectuer un scanner abdomino-pelvien après remplissage du colon par de l’eau grâce à la mise en place d’une canule dans le rectum. Cet examen, bien supporté, ne nécessite aucune préparation particulière.
L’écho-endoscopie rectale, effectuée par un gastro-entérologue, peut être nécessaire s’il existe une atteinte digestive. Elle permet d’objectiver très précisément les atteintes digestives du rectum et du sigmoïde jusqu’à 40 cm de l’anus.
Si nécessaire, en cas de suspicion d’endométriose urinaire, un avis spécialisé est demandé et un bilan des voies urinaires est également prévu (échographie rénale, uro-IRM, etc.)
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La place de la cœlioscopie dans l’endométriose
La cœlioscopie n’est envisagée que dans certains cas. Elle permet d’explorer la cavité pelvienne et abdominale et identifie :
- les lésions d’endométriose (nombre, localisation) ;
- les éventuelles adhérences fibreuses et cicatricielles.
Cet examen permet aussi de prélever du tissu endométrial sur les lésions, pour l’analyser et confirmer le diagnostic (examen anatomopathologique). En même temps, elle permet, le plus souvent, d’enlever les lésions visibles (phase thérapeutique).
La cœlioscopie limite l’ouverture de la paroi abdominale. Cette technique consiste d’abord à pratiquer quatre petites incisions pour insuffler un gaz dans la cavité abdominale. Ensuite, le chirurgien introduit dans cet espace des instruments chirurgicaux et une caméra miniature, à travers les orifices. Cela lui permet d’opérer en surveillant ses gestes sur un écran vidéo.
Après le bilan, le point sur les organes atteints par l’endométriose
Le bilan permet de définir :
- l’adénomyose : localisation de l’endométriose dans le muscle de l’utérus,
- l’endometriose superficielle localisée uniquement sur le péritoine,
- l’endométriose ovarienne,
l’endométriose profonde avec ou sans atteinte digestive.
Veuillez nous contacter à http://wa.me//+22967546677
L’ÉVOLUTION DE L’ENDOMÉTRIOSE
L’endométriose est une affection chronique qui se développe durant toute la période d’activité génitale de la femme. Ainsi, à chaque cycle menstruel, les lésions prolifèrent, saignent et laissent des cicatrices fibreuses.
Grâce au traitement, les symptômes s’atténuent et les lésions régressent. Dans tous les cas, l’endométriose diminue (et disparaît généralement) après la ménopause.
Des complications restent toutefois possibles, à savoir :
- l’apparition d’adhérences ;
- rarement, un pneumothorax survenant au moment des règles, si des lésions sont présentes au niveau de la plèvre ;
une infertilité (très fréquente). En général, elle se déclare dans les formes sévères d’endométriose,
lorsque des lésions atteignent le péritoine, les ovaires ou les trompes de Fallope. Il est d’ailleurs fréquent que le bilan lié à une infertilité mette en évidence une endométriose.
Quand mettre en route un traitement d’endométriose ?
La mise en route d’un traitement n’est recommandée que lorsque l’endométriose affecte la vie quotidienne ou le fonctionnement d’un organe.
Afin de réduire les lésions d’endométriose qui sont hormono-dépendantes et qui évoluent selon le cycle menstruel, le médecin prescrit des médicaments qui provoquent l’arrêt des règles (aménorrhée). Grâce à la suppression des règles et donc la disparition des saignements au niveau des lésions d’endométriose, les douleurs s’atténuent ou disparaissent et les lésions régressent.
Cependant, certaines lésions comme les adhérences, les endométriomes (situés au niveau de l’ovaire), les lésions fibreuses cicatricielles sont insensibles aux hormones et ne régressent pas grâce à ce traitement.
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Le choix des médicaments pour traiter une endométriose
Fixé en concertation avec la jeune femme, il tient compte des contre-indications des médicaments, de leurs effets indésirables possibles et de l’état de santé de la personne.
Un traitement hormonal de première intention
La contraception œstroprogestative : certains contraceptifs œstroprogestatifs utilisés en continu suppriment les règles.
La pose d’un système intra-utérin au lévonorgestrel (stérilet ou dispositif intra-utérin).
Un traitement hormonal de deuxième intention
La contraception microprogestative orale au désogestrel.
L’implant à l’étonogestrel. Il s’agit d’un implant sous-cutané, de longue durée d’action, libérant un progestatif et assurant une contraception efficace.
L’acétate de chlormadinone (Lutéran). La Haute Autorité se santé précise qu’en l’absence de données récentes, la place de l’acétate de chlormadinone (Lutéran) dans le traitement de l’endométriose ne peut pas être précisée. Si vous êtes ou avez été traitée par ce médicament, parlez-en à votre médecin.
Progestatifs Lutényl et Lutéran : mise en garde de l’Agence nationale de sécurité du médicament
Il existe un risque augmenté de méningiome (tumeur, le plus souvent bénigne, des méninges, enveloppes du cerveau et de la moelle épinière) associé à l’utilisation d’acétate de nomégestrol (Lutényl et génériques) et d’acétate de chlormadinone (Lutéran et génériques).
Si vous prenez l’un de ces médicaments, parlez-en à votre médecin.
Les analogues de la gonadoliberine (GnRH). Ces médicaments empêchent la production d’hormones gonadotropes, qui stimulent les ovaires et provoquent par conséquent une baisse du taux d’œstrogènes (hypo-œstrogénie). Il s’en suit la suppression des règles (aménorrhée) et simultanément la disparition des saignements au niveau des lésions d’endométriose.
Ces médicaments sont prescrits sur une durée de 3 à 6 mois, au maximum d’un an. Ils présentent des effets secondaires (bouffées de chaleur, sécheresse cutanée, déminéralisation osseuse ou ostéoporose, liés à l’hypo-œstrogénie qu’ils induisent. Ceux-ci sont corrigés par l’add-back therapie : réintroduction d’un peu d’œstrogènes dans l’organisme, sous contrôle médical, prescrite avant le 3ème mois de traitement.
Le diénogest (hormone dont l’action est proche de celle de la progestérone).
Calmer les douleurs d’endométriose
La prise en charge de la douleur est adaptée à chaque patiente et associe les traitements hormonaux, éventuellement la chirurgie et un traitement antalgique.
Les douleurs sont liées au processus inflammatoire, à l’irritation de terminaisons nerveuses et à l’immobilité des tissus à visée antalgique par réaction aux douleurs.
Pour atténuer les douleurs liées à l’endométriose, le médecin prescrit des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Les anti-inflammatoires non stéroïdiens ne doivent pas être utilisés en cas de contre-indications, ni au long cours en raison de leurs effets secondaires gastriques et rénaux. S’il est nécessaire, le traitement doit respecter les règles suivantes et être pris sur avis médical :
- Utiliser l’AINS à la dose minimale efficace.
- Ne pas dépasser 5 jours de traitement contre la douleur.
- Arrêter le traitement dès la disparition des symptômes.
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D’autres médicaments agissent sur les douleurs de l’endométriose, comme les antidépresseurs utilisés à visée antalgique.
Des thérapies non médicamenteuses sont souvent utiles pour améliorer la qualité de vie et lutter contre la douleur, en complément de la prise en charge médicale :
- l’acupuncture,
- l’ostéopathie (thérapie manuelle non manipulative, telle que la fasciathérapie),
- le yoga,
- l’hypnose.
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